Bienvenue !

ZOOMS

1 - NOIR SUR LA VILLE  :

J'ai gagné un concours de nouvelles, et serai édité dans un recueil réunissant jeunes auteurs et écrivains confirmés. Je serai donc à
Noir sur la Ville 2009, à Lamballe, Côtes d'Armor
, les 14 et 15 novembre, pour y signer ledit opus et mes "Chroniques".

 
Pour la 13° édition, les auteurs invités ont dû relever un défi : créer une couverture de polar à partir d'une photo imposée et le chiffre 13. Et un jeu de mots bien pourri, un !

2 - Un nouvel article, sur Le Post.fr


3
- Les ébénistes, c'est pas des branleurs.

Chroniques de mes Chroniques



 







 




 



 

              
    
MON INTERVIEW TELE :
                   

POUR SE PROCURER LE LIVRE :

  OU     


ou carrément :




MAIS N'OUBLIEZ PAS VOTRE LIBRAIRE !

CITATION

Compétence : Faculté nécessaire à l'accomplissement d'une quelconque ambition, aussi petite soit-elle, distinguant les hommes capables de ceux qui sont morts.

Ambrose Bierce, Dictionnaire du diable, 1911

CONTRIBUTIONS DIRECTES


                        

Invite-toi ici, et fais paraître un de tes textes

Clique sur Contact (bas de page), et propose-le.

Pour plus de détails, vois
mon tout premier article.

Derniers Commentaires

Rechercher

Cela va sans dire

Tous les textes publiés sur ce blog sont la propriété exclusive de leurs auteurs, droits d'auteurs régis par le code de la propriété intellectuelle.

Toute reproduction d’un texte sans l'autorisation expresse de son auteur est illégale (hormis une brève citation, précisant la source et l'auteur).

Divers et variés

Dimanche 25 octobre 2009
- Publié dans : Divers et variés


Je ne le connaissais pas, ou si peu, simplement à cause d'une scie que je hais de toute mon âme : "Ne me quitte pas", à mon sens répugnante mièvrerie bavochante ; des goûts et des couleurs, n'est-ce-pas...

Et depuis quelque temps je découvre, je ris, je pleure, j'écoute, je lis, je lis et tremble des paroles belles à mourir de ce génie fort connu, célèbre, tellement que je ne savais pas.

A part ça ? Rien.





Ou si peu. Des chanteurs à crinière couinent leur désespoir de n'avoir pas franchi sereinement la ligne pointillée les séparant de l'âge adulte pauvres chéris meugnons, la soupe dégoulinante des rap et autres R n' B poisse nos ondes et englue nos esgourdes mais, mais, mais rosarum rosis rosis :






On joue parfois à l'auteur, on a écrit un livre, on pose au futur écrivain ? Alors on écoute, et on se noue la gorge, et surtout on se tait. On se tait.

Brel d'abord vous retient d'oser poser vos pattes sales sur un clavier : le génie, le vrai, ça vous gifle, vous assomme, ça vous essouffle avant l'effort. Alors on réécoute, on relit encore, et enfin l'écho ténu gentiment vous susurre que ce n'est pas grave, qu'après lui on a le droit, oui, d'oser écrire, oser sans se comparer jamais.

Je sais. Tant pis.

Osez Brel.

Par Serge REYNAUD - Recommander - Voir les 6 commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 18 octobre 2009
- Publié dans : Divers et variés


   Je joue de temps à autre au d'jeun et donc, surfe sur l'internet pour trouver des machins. Souvent sans intérêt. Et parfois, je tombe sur des trucs pareils :





   J'adore ! Tout ! La couleur, le rythme, l'inventivité, le charme, la simplicité apparente, la musique, tout, j'adore de la première à la dernière seconde !

   Grâce à ces créateurs, je ne quitterai jamais tout à fait l'enfance. Encore ! Plein ! Merci !



Par Serge REYNAUD - Recommander - Voir les 8 commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 27 septembre 2009
- Publié dans : Divers et variés



Prouvez qu'un flic est pourri, et pas un collègue ne se lèvera pour le défendre : il pollue la corporation. Mais de grâce, arrêtez de croire que nos bureaux sont envahis de feignasses corrompues, ça fatigue, à force !

Ce petit paragraphe traîne dans mes fichiers depuis un bon moment, je n'avais plus qu'à le développer pour en faire un billet. Il me manquait l'angle d'attaque, mais j'allais le faire sous peu, ça mûrissait. Et puis je suis tombé sur une sourde colère d'avocat, qui m'a coupé le sifflet.

J'aime bien les colères, les vraies, les belles colères, de celles qui font remuer les cocotiers, bouger les préjugés, trembler les cellulites cérébrales. Maître Mô – avocat au barreau de Lille - en a éprouvé une récemment, dont je vais vous entretenir ici.

Je précise que son papier intégral évoque un cas réel qui n'a éveillé en moi aucune compassion particulière (il y défend un couple accusé d'on ne sait quoi), et même je suis en désaccord avec lui sur de nombreux points, mais c'est un défaut professionnel patent : je suis flic, pas avocat. J'ai donc plus de sympathie pour les enquêteurs que pour les défenseurs, sans que ça retire rien au respect qu'à priori je porte à ces derniers.

Je vous renvoie donc vers son texte si vous le désirez, mais le ton emporté de l'extrait qui suit suffit à ma jubilation. Il évoque le rapport Léger, censé être destiné à réformer la Justice en France, et qui évoque donc le rôle des avocats dans le système : 

Bien sûr qu’il y en a probablement, des types malhonnêtes qui portent la même robe que moi : et alors ? Chez les policiers aussi, j’en connais. Et on ne légifère pas spécialement pour nous en garantir, si ? Et quand bien même, chopez les, les avocats malhonnêtes, faites des procès verbaux si vous pensez qu’une infraction a été commise, que des informations ont été données, que des secrets ont été trahis - mais arrêtez de nous faire chier avec notre moralité, j’en ai assez, je ne permets à personne de douter de la mienne, et c’est marre ! Comment peut-on écrire […] que nous serions un frein à la découverte de la vérité, et prétendre respecter le système judiciaire et ses garanties de défense, pardon, de Défense ??? Nous sommes, bon sang, dans certains domaines notamment, plus souvent à l’origine de la manifestation de la vérité qu’aucun enquêteur ne le sera jamais - oui, je pense aux mœurs, par exemple !

Le jour où les flics et, dans une moindre mesure, les procs’, me respecteront professionnellement et humainement autant que je respecte quant à moi leur travail et, le plus souvent, leur façon de le faire, je vous le dis, là, on aura réformé !


Alors voilà, angle d'attaque, emportement, rien à dire. J'y change trois mots deux phrases pour en faire un texte pro-flics, et je le signe, recta.


Si j'ai un jour besoin d'un avocat, j'espère tomber sur un type comme lui !






Ira furor brevis est : La colère est une folie de courte durée. Trouvé dans Astérix, évidemment.


Par Serge REYNAUD - Recommander - Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés