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1 - Le samedi 5 décembre, de 09H00 à 17H00, je dédicacerai au lycée Perrimond, 244 Chemin du Roucas blanc, Marseille 7°, lors d'une manifestation culturelle ouverte à tous. A très bientôt !

2 - T-shirts sympas. Pour flics. Mais pas que.

3
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" Jugez, Messieurs, de l'étonnement, de la douleur de l'honorable témoin que voilà quand, rentrant de l'atelier, il trouve sa femme au lit, la tête fendue et la porte défoncée. "
La Liberté, 18 octobre 1908.

Tiré de l'indispensable Dictionnaire de la bêtise et des erreurs de jugement, réédition 1991, G. Bechtel et J-C. Carrière (Bouquins)

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Divers et variés

Dimanche 15 novembre 2009
- Publié dans : Divers et variés


Très récemment, une affaire judiciaire très médiatisée a réuni le gotha de la politique (pas Clearstream, l'autre, l'Angolagate). Des vedettes y ont comparu, dont les noms importent peu car ce n'est pas mon sujet. Le sujet aujourd'hui, mais en connais-je d'autres, est la langue française.

L'un des prévenus  - qui ? on s'en fout - a été relaxé. Accusé d'avoir usé de son influence certaine auprès d'amis très haut placés, cet intellectuel reconnu a organisé sa défense très intelligemment, et le Tribunal a décidé que les faits reprochés n'étaient pas juridiquement prouvés. Ou du moins pas assez pour justifier une condamnation. Suivant en cela les règles de droit, le Juge a relaxé ledit prévenu. Ce qu'en toute logique j'approuve, mais là n'est pas le sujet, répété-je, le sujet est notre langue, le français.

Comment dire en un français impeccable, quand on est Juge, que l'on désapprouve fermement une conduite, mais que le droit ne doit pas être dicté par la morale personnelle de celui qui juge ? Comment dire en quelques mots, sans jamais le dire, que l'on n'est pas dupe et que la Justice, si elle est bonne fille cette fois, ne dispense pas le prévenu d'être considéré à sa juste place ?

Comment expliquer qu'on a bien compris que ce monsieur avait usé et abusé de son carnet d'adresses fort garni - pour mettre en contact un marchand d'armes et un ancien ministre des affaires étrangères -, mais que la preuve qu'il l'avait monnayé, sous quelque forme que ce soit, n'avait pas été assez étayée ?

Le doute profitant à l'accusé, il convenait dès lors de le relaxer, c'est la Loi, et heureusement. Mais comment exprimer malgré tout, en quelques mots simples, que l'homme sous la robe du Juge n'est point dupe, que le devoir du Juge est de relaxer quand l'homme désapprouve ? Je n'aurais su le faire en peu de mots. Extrait de jugement :

Pris isolément ou considérés ensemble, ni les éléments qui fondent la poursuite, ni ceux qui la combattent n’emportent la conviction, après avoir rappelé que la réprobation que peut susciter un comportement ne saurait être un critère d’appréciation des preuves ou un motif de culpabilité."

C'est ce que je vous disais : le sujet du jour, c'est le français.

 

 

Mme Robert-Diard m'a fourni la matière de cet article. Merci, madame.

Par Serge REYNAUD - Recommander - Voir les 7 commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 25 octobre 2009
- Publié dans : Divers et variés


Je ne le connaissais pas, ou si peu, simplement à cause d'une scie que je hais de toute mon âme : "Ne me quitte pas", à mon sens répugnante mièvrerie bavochante ; des goûts et des couleurs, n'est-ce-pas...

Et depuis quelque temps je découvre, je ris, je pleure, j'écoute, je lis, je lis et tremble des paroles belles à mourir de ce génie fort connu, célèbre, tellement que je ne savais pas.

A part ça ? Rien.





Ou si peu. Des chanteurs à crinière couinent leur désespoir de n'avoir pas franchi sereinement la ligne pointillée les séparant de l'âge adulte pauvres chéris meugnons, la soupe dégoulinante des rap et autres R n' B poisse nos ondes et englue nos esgourdes mais, mais, mais rosarum rosis rosis :






On joue parfois à l'auteur, on a écrit un livre, on pose au futur écrivain ? Alors on écoute, et on se noue la gorge, et surtout on se tait. On se tait.

Brel d'abord vous retient d'oser poser vos pattes sales sur un clavier : le génie, le vrai, ça vous gifle, vous assomme, ça vous essouffle avant l'effort. Alors on réécoute, on relit encore, et enfin l'écho ténu gentiment vous susurre que ce n'est pas grave, qu'après lui on a le droit, oui, d'oser écrire, oser sans se comparer jamais.

Je sais. Tant pis.

Osez Brel.

Par Serge REYNAUD - Recommander - Voir les 6 commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 18 octobre 2009
- Publié dans : Divers et variés


   Je joue de temps à autre au d'jeun et donc, surfe sur l'internet pour trouver des machins. Souvent sans intérêt. Et parfois, je tombe sur des trucs pareils :





   J'adore ! Tout ! La couleur, le rythme, l'inventivité, le charme, la simplicité apparente, la musique, tout, j'adore de la première à la dernière seconde !

   Grâce à ces créateurs, je ne quitterai jamais tout à fait l'enfance. Encore ! Plein ! Merci !



Par Serge REYNAUD - Recommander - Voir les 8 commentaires - Ecrire un commentaire
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