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1 - Le samedi 5 décembre, de 09H00 à 17H00, je dédicacerai au lycée Perrimond, 244 Chemin du Roucas blanc, Marseille 7°, lors d'une manifestation culturelle ouverte à tous. A très bientôt !

2 - T-shirts sympas. Pour flics. Mais pas que.

3
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" Jugez, Messieurs, de l'étonnement, de la douleur de l'honorable témoin que voilà quand, rentrant de l'atelier, il trouve sa femme au lit, la tête fendue et la porte défoncée. "
La Liberté, 18 octobre 1908.

Tiré de l'indispensable Dictionnaire de la bêtise et des erreurs de jugement, réédition 1991, G. Bechtel et J-C. Carrière (Bouquins)

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Chroniques de la main courante

Dimanche 22 novembre 2009
- Publié dans : Chroniques de la main courante

Le collectif qui dirige le Festival de Lamballe, lance tous les ans un concours de nouvelles noires. Celui de 2008 avait pour thème le polar et le train. Mon texte, qui s'intitule "La tête au carré", a été sélectionné pour figurer dans " TOUT LE MONDE DESCEND ! ", le recueil qui en est issu.

Attention, quand je dis recueil, je ne veux pas dire mauvais ronéo en 50 exemplaires pourraves pour festival amateur. Ici c'est la Bretagne, pays qui ne fait pas les choses à moitié, alors comme chaque année un vrai livre a été édité chez un professionnel, distribué ou commandable en librairie. Lisez-le.1




Mon oeuvrette y raconte les tribulations d'un cheminot retraité très sensible aux bruits, à la musique des trains, qui démêle grâce à son oreille une énigme impliquant un violeur et tueur en série sévissant sur le réseau SNCF. Dix pages qui ont emporté l'adhésion du jury du concours qui a mené à ce livre, constitué de nouvelles écrites par des jeunes auteurs (dont je suis) et des écrivains confirmés (dont je ne désespère point d'être un jour). Les pros cette année sont 
JP NOZIÈRE, Laurent MARTIN, Pascal MILLET, A-H BENOTMAN et Lalie WALKER. S'y ajoutent donc nous cinq, les gagnants du concours 2009. Achetez-le, vous dis-je.


Invité dans un festival dédié au livre, j'y ai signé le mien, tant qu'à faire. Entre deux dédicaces (j'avais du temps…), un monsieur se présentant comme un des membres du jury, lecteur non-professionnel donc, mais passionné, m'a interpellé ainsi :

- Ma femme et moi avons voté pour ta nouvelle, on l'a trouvée bien fichue. Mais comment tu as fait pour connaître tous ces détails, pour parler comme ça des sons des freins pneumatiques, des frottements, des bruissements des machines sur les rails ? T'es du métier ?

Il était jeune retraité de la SNCF, ancien roulant, et mon histoire lui avait parlé aux tripes, au point qu'il croyait que… Mais pas du tout ! J'ai tout inventé, j'ai créé, j'ai pensé qu'un cheminot pouvait aimer son métier autant que j'aime le mien et… Ben non, j'ai pris le train comme tout le monde, mais mon métier qui me fait manger c'est flic, pas cheminot. J'ai eu l'impression de le décevoir, avant qu'il renouvelle ses sincères félicitations. Paradoxe évident, j'ai été enchanté de  sa déception car ce fut un vrai compliment, brut, non frelaté, c'est pourquoi je vous le livre en toute impudeur.

Il s'est passé beaucoup d'autres choses, touchantes ou drôles, pendant ce séjour, qui feront sans doute l'objet de chroniques ultérieures. Par exemple la dame qui m'a acheté 2 "Chroniques" d'un coup, un pour elle un pour offrir, sans même les feuilleter, juste parce que l'article de Ouest France de la veille en disait du bien. Elle m'a presque réconcilié avec la presse. Et ça, pour un flic, ça passe le stade de l'anecdotique !  

Je n'oublierai pas ici mes logeuses bénévoles – Catherine la libraire vibrionnante, et Christiane la cordon-bleu zen  – ; qu'elles sachent, mes nouvelles copines, que je leur saurai toujours gré de m'avoir accueilli en leur foyer, les mots accueil et foyer ayant un sens.

Tout ça pour dire que je regrette déjà le festival de Lamballe, mené de bout en bout par des bénévoles passionnés, efficaces et serviables, dans un beau coin de France, où on a parlé livres en toute convivialité pendant deux grands jours. Rien que pour signer à nouveau là-bas, je vais finir d'écrire mon polar.




PS : Le samedi 5 décembre, de 9 H à 17 H, signature de mes bouquins2 au
lycée Perrimond, 244 Chemin du Roucas blanc, Marseille 7°. Manifestation culturelle ouverte à tous. A très bientôt !

 



 
1
Je ne fais pas un rond sur la vente de " Tout le monde descend ! ", alors quand je conseille de l'acheter, c'est vraiment désintéressé.

2 Vous avez noté comme je me la joue, avec mon pluriel ?!

 

Par Serge REYNAUD - Recommander - Voir les 4 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 9 septembre 2009
- Publié dans : Chroniques de la main courante


Comme vous le savez, j'ai écrit un livre.
Oui, c'est vrai, j'insiste, mais même pas honte.

Je reprends. Le livre édité, il me faut le faire connaître, mais les médias internationaux ne se sont pas, à ce jour, bousculés à ma porte. Bon, j'ai eu droit à quelques articles fort sympathiques, mais pas de quoi concurrencer Nothomb et Beigbeder, non plus.

C'est dire si la proposition de Pierre Défendini, chroniqueur littéraire pour la chaîne APHM-TV, m'a emballé ! Treize minutes d'interview, en multidiffusion, pour un public certes limité, mais non négligeable pour autant : plusieurs dizaines de milliers de personnes, tout de même.

 APH quoi ? APHM-TV : l'Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille dispose d'une télé destinée à la diffusion du savoir médical, et qui parle aussi d'autre chose. De livres, entre autres. Son public ? Toute personne intégrant une chambre avec télé dans un hôpital public marseillais, ainsi que tout abonné au câble sur Marseille et sa région. En gros c'est pas encore TF1, mais c'est loin d'être une équipe d'amateurs !

APHM-TV m'a donc fait l'honneur de me recevoir, de me filmer de manière très professionnelle (au passage, chapeau l'équipe technique) et, avec leur autorisation car ils sont seuls détenteurs des droits, je vous en fais part :

 



Ordinairement, je me trouve vraiment mauvais quand je suis filmé. Mais là, minimum j'arrive à me regarder sans m'énerver. Ils sont forts, chez APHM.

Au passage, si vous avez des contacts dans les médias, n'hésitez pas à leur transmettre ce petit film : je n'ai rien, mais alors vraiment rien contre une publicité efficace et désintéressée... *

Les commentaires concernant ma prestation sont ouverts, vous pouvez charger la barque !




* : Attention, seule la copie privée est autorisée, APHM TV reste seule propriétaire des droits de cette vidéo. Merci. 

Par Serge REYNAUD - Recommander - Voir les 12 commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 23 août 2009
- Publié dans : Chroniques de la main courante

 
Avant toute chose, un aperçu de mon dur labeur estival, tête nue sous le soleil lors des Nocturnes Littéraires. On sent le type harassé, non ? Mais si, le gars en orange, au centre ! Non ? Bon.


Cette épreuve quasi initiatique a déclenché en moi la nécessité de bouleversements définitifs, de ceux qui vous remuent pour la vie. C'est parti. 

______________________________________________________________________

 

Changement incroyable à la surface du monde, disons variation notable dans la sphère informatique, ou plutôt tremblement de sable dans le bocal des blogs policiers. Transigeons pour imperceptible trémulation chez police-histoires, voire à non-événement indifférent dans la taxonomie des pseudos, et concluons par : on s'en fout, n'en parlons plus. Parlons-en.

Gabian, mon pseudo depuis la création de ce blog, n'apparaîtra plus ici. Depuis la parution du bouquin – au fait, vous ai-je déjà entretenu à propos de
mon livre ? Pardon, comment dites-vous, au fond ? Ta … ? Ta gueule ? Ah. Bon.

Je disais donc. Gabian, mon pseudo depuis mai 2008 en ces pages, disparaît au profit de mon pseudonyme littéraire, Serge REYNAUD. Ça peut sembler compliqué et sans grand intérêt, c'est juste pas compliqué.

Je ne pouvais pas signer mon livre "Gabian", j'ai donc choisi un pseudonyme littéraire, celui qui est sur la couverture. Et voilà. Le pseudo du blog, quant à lui, vivait sa vie de son côté, pas de problème.

Quelques réflexions de lecteurs rencontrés lors des diverses manifestations estivales auxquelles j'ai participé m'ont convaincu que la simplicité éclaircira les quelques quiproquos qui subsistaient. Mais qu'est ce que je viens d'écrire, moi ? Je la refais : des lecteurs m'ont demandé si Gabian et Reynaud, c'étaient les mêmes. Alors, je supprime les interrogations, en supprimant Gabian, pour la cohérence du truc.

De fait, gabian, qui n'était qu'un pseudo, disparaît, et le livre se met en accord avec le blog : je signerai dorénavant mes indispensables interventions (Que dites-vous, au fond ? Ta ? Comme tout à l'heure ? Je le note) par mon nom de plume, qui je l'espère apparaîtra à nouveau sur une couverture de bouquin, d'ici un an ou deux.

Car il va sans dire que mon objectif, outre la diffusion interplanétaire du présent blog, est dorénavant fixé : battre Stephen King et Fred Vargas sur le terrain du – oui, au fond, une question ? Non ? Ah, la même chose, donc. Bon.

 

Par Serge REYNAUD - Recommander - Voir les 5 commentaires - Ecrire un commentaire
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